Charpente
Il existe 2 types de charpentes :
La charpente traditionnelle qui utilise des sections de bois importantes. Les fermes sont espacées de plusieurs mètres entre elles. La charpente traditionnelle est de moins en moins utilisée en maison individuelle compte tenu de son coût et de son temps de réalisation (la charpente étant fabriquée directement sur le chantier). Elle est encore utilisée dans le but d’obtenir des fermes apparentes ou encore dans le cas de complications architecturales qui ne permettent pas l’utilisation de fermettes.
La charpente industrielle qui utilise des fermettes de moindre section espacées l’une de l’autre d’environ 0,60m. Ce type de charpente est paradoxalement aussi sécurisant qu’une charpente traditionnelle car le calcul des sections et de la pose est effectué par logiciel en fonction de critères naturels exceptionnels (tempête, neige, etc.…). Sa durée de pose très courte et l’absence de déchets en fait le système de charpente au meilleur rapport qualité- prix. Les essences utilisées en charpente sont en général en provenance de résineux comme l'épicéa, le pin sylvestre et le douglas. Le chêne et le châtaignier étant pour des raisons de coûts et de temps de séchage, de moins en moins utilisés.
Chauffage
De nombreux modes de chauffage sont aujourd’hui proposés par les constructeurs de maisons individuelles. Le gaz et l’électricité sont toujours les plus plébiscités, que ce soit en modes « radiateurs ou convecteurs » ou en plancher chauffant. Le fuel a perdu de nombreuses parts de marché. D’autres techniques très écologiques se développent sensiblement. Il s’agit des panneaux solaires, de la géothermie (récupération de l’énergie dans le sol), et de l’aérothermie (récupération de l’énergie dans l’air.) Celles-ci, beaucoup plus coûteuses qu’un mode de chauffage traditionnel, s’amortissent sur une longue durée (8 à 12 ans). Ces techniques sont donc adaptées à des familles qui conserveront leur maison pour de nombreuses années. Les constructeurs de maisons individuelles sont à même d’apporter leurs conseils dans ce domaine qu’ils connaissent bien.
Cloison
Pour séparer les différentes pièces, plusieurs types de cloisons sont proposés :
Les plaques de plâtre alvéolaires (2 plaques de plâtre séparées par un carton alvéolaire). Légères et économiques, elles nécessitent des chevilles spécifiques pour tout accrochage.
Les cloisons « stil » pour lesquelles cette fois le carton alvéolé est remplacé par de la laine de verre. Plus coûteuses, ces cloisons offrent une très bonne isolation acoustique entre les pièces.
Les carreaux de plâtre (carreaux de 5 ou 7 cm d’épaisseur) en plâtre plein offrent une grande résistance et sont plus isolantes que les plaques alvéolaires. Pour les pièces humides (salles de bains), les carreaux de plâtre sont hydrofuges sur les premières rangées ou sur l’ensemble des murs. Ils nécessitent la pose d’une semelle de pvc en partie basse pour éviter les remontées d’humidité.
-La brique creuse et le béton cellulaire, matériaux durs qui nécessitent un replâtrage par plaques de plâtre ou par plâtre traditionnel.